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Bill ouvrit la porte de son domicile avec précipitation. Il était sacrément en retard. Il claqua la porte d'entrée, prit à peine le temps de souffler avant d'envoyer valdinguer au loin chaussures et blouson, puis de se précipiter vers la cuisine
Ouf...Il sourit, soulagé, la femme de ménage avait suivi ses instructions.
La table avait été joliment mise, décorée avec soin et deux énormes bougies rouge trônaient fièrement, attendant d'être allumées. Le sourire de Bill s'élargit un peu plus, lui aussi attendait d'être allumé ce soir, il voulait enflammer son homme. Ce soir était un grand soir, car non seulement, ce soir c'était la nuit de Noël, mais ils allaient fêter leurs dix années ensemble. Dix ans avec des hauts et des bas et tout dernièrement, plus de bas que de hauts, mais cela n'avait pas d'importance, Bill voulait changer, faire des concessions et prouver que leur amour était encore vivace. Il soupira de contentement en voyant la camionnette du livreur s'engager dans l'allée. Certes, il voulait faire des efforts, mais la meilleure volonté du monde ne suffirait pas à le transformer en cuisinier potable. Alors autant éviter la catastrophe et miser sur du sur. Eviter de tuer ou d'empoisonner son homme faisait aussi parti de ses plans romantiquesde la soirée ! Rassuré, il monta prendre un bon bain relaxant.
Une heure plus tard, il était lavé, habillé, maquillé avec soin, parfumé et il chantonnait.
Une heure et demie plus tard, il mettait en marche le feu de cheminée, parlait un peu avec ses parents au téléphone leur souhaitant un joyeux Noël.
Deux heures plus tard, il mettait un CD de jazz, arrangeait les plats, déposait le champagne dans le seau à champagne et allumait les bougies. Bushido lui avait dit être de retour pour 19 heures. Il était 18h55, il n'allait pas tarder.
19h15 : il l'appelait
19h30 : il faisait les cents pas allant de la cuisine au bureau, du bureau à la cuisine, de la cuisine au salon
19h45 : il se rongeait les ongles et pestait
20h00 : il zappait sur les chaînes de TV et comme par enchantement Bushido était partout. Partout sauf avec lui
20h15 : il baissait la température du four
20h30 ; il laissait un 15ème message sur le mobile de son homme
21h00 : il se sentait au bord des larmes
21h15 : il éteignait les bougies
21h30 : il pleurait comme un bébé
21h45 : il insultait Bushido au téléphone
22h00 : il mangeait SEUL le festin de roi qu'il avait commandé
22h30 : il levait sa coupe à cette soirée de réveillon merdique
23h00 : il préparait ses valise en buvant du champagne
Se faisant, il tomba sur un vieil album photos. Il le prit, le feuilleta et rit, à moitié pompette, à moitié emu, en se remémorant toutes leurs première fois.
Premier baiser : La photo du fauteuil brisé le fit sourire. C'était le GRAND Moment pour eux,lors des Comets awards. Bill avait 15 ans et ils s'étaient jetés l'un sur l'autre avec tant de passion, pressés de se sentir que le fauteuil Empire s'était écroulé dans un bruit indescriptible provoquant la panique et l'affolement. Il avait rougi jusqu'à la racine de ses cheveux, s'empêtrant dans des explications plus que vaseuses alors que Tom, David et le reste du groupe le regardaient d'un air circonspect.
Premières vacances en amoureux : La mer turquoise : leurs premières vacances aux Seychelles. Ils avaient nagé jusqu'à une petite crique, s'embrassant comme des perdus, ivres de désir et de soleil. Puis Bushido lui avait retiré son maillot d'un coup sec faisant courir ses doigts sur sa verge gonflée de désir. Bill se souvint avoir gémi, la tête rejetée en arrière. Il adorait qu'on s'occupe de lui et personne, même pas Tom, ne prenait soin de lui comme Bushido. Il s'était senti monter avant de se raidir sous l'effet d'une décharge électrique... Mais pas une de celles auxquelles il était habitué dans les bras de son amant ! .Il venait de se faire piquer par une méduse et sa fesse gauche avait triplé de volume.
Première fois : La soirée s'était bien déroulée, mais Bill était nerveux. Il n'avait jamais fait l'amour avec un homme et ce soir, il avait décidé d'offrir sa virginité à Bushi. Il l'aimait, il en était certain. Pour se donner du courage, il avait bu encore et encore. Il n'avait ressenti aucune douleur lors de la pénétration, il n'était pas en état : trop chaud, trop ardent, trop excité, et trop exalté par l'alcool aussi. Mais ça, Bushi ne l'avait pas remarqué, trop heureux de découvrir quel amant passionné Bill était. Il avait joui en pleurant, nichant son visage dans le cou de l'androgyne, y restant jusqu'à ce que Bill prit d'un haut le c½ur ne courre vers la salle de bains pour gerber.
-«
Mon c½ur c'était pas bien ? " avait –il demandé la mine déconfite.
Première tentative de préparation de repas : Bill se rappela avoir mis des jours et des jours à chercher une recette. Il avait supplié sa mère de le laisser faire la cuisine.
Là encore, ils avaient frôlé la catastrophe. Bill ayant mis de l'aluminium dans le micro ondes.. qui avait bien sur explosé. Il va sans dire que Simone, l'avait banni à jamais de sa cuisine et pire, il avait du payer la réparation des dégâts et la nouvelle cuisine équipée dernière cri. Au moins, sa mère avait gagné au change. Il y pensait chaque fois qu'il tentait de passer la porte., sans succès. A la fin, sa mère avait même fait installer un panneau stipulant «
Verboten fur Bill »
Première fois dans son appartement : Bill avait réussi à se débarrasser de son frère, le refourguant à leur grand-mère en péril dans sa demeure. Bill avait simulé une grippe pour ne pas partir à Loitsche et Tom avait dû faire contre mauvaise fortune bon c½ur. Une fois Tom dégagé, il avait bippé son homme. Tout un week-end de baise, d'amour, dans son appartement : rien que Bushi et lui. Ils avaient pris un bain sensuel, puis s'étaient douchés. Là Bushi avait voulu essayer une nouvelle position. Audace qui se solda par un cri effroyable, du sang dans la douche et un Bushido au bras cassé. Ils avaient passé la nuit du Samedi au Dimanche aux urgences à attendre qu'un médecin soit libre. Verdict : 1 mois de plâtre et une certitude : la douche c'est fait QUE pour se laver
Premier achat de linge en amoureux. Bushi et lui venait de s'installer ensemble. C'était peu après son dix neuvième anniversaire. Ils avaient choisi avec soin sur catalogue des draps pour la chambre. Après maintes hésitations, ils avaient eu le coup de foudre pour une parure de draps blanches et bleues, en soie satinée. Bien sur, ils l'avaient étrenné et pour créer une atmosphère , pour leur première nuit en couple dans leur propre appartement, ils avaient mis les plats dans les grands. Traiteur, vaisselle en argent, bougies parfumées disposées autour su lit, huiles de massage., vins de qualités. Très vite, l'atmosphère était devenue sensuelle et torride tandis qu'ils se déshabillaient. C'était incroyable, cette ardeur, ce besoin permanent de l'autre, ce désir intarissable qu'ils ressentaient. «
Oh je brûle, je brûle , j'ai tellement envie de toi, » gémissait Bill la voix langoureuse. Ce fut le cri de Bushido ainsi qu'une désagréable odeur de cramé qui lui fit réaliser qu'il y avait bien le feu. Pas qu'à son derrière, les draps brûlaient et les flammes avaient commencé à attaquer la magnifique coiffure laquée de Bill Après cela, il avait du couper ses cheveux, et interdiction de les teindre durant au moins 8 mois. C'est pour cela qu'il avait repris sa couleur naturelle , le blond foncé et arrêté brushing et laques.
A ces souvenirs, Bill explosa de rire avant de se mettre à sangloter puis de s'endormir comme une masse, recroquevillé sur lui-même serrant une photo de Bushido contre son coeur.
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C'est dans cette position que le dénommé Bushido le trouva lorsqu'il arriva une demie heure plus tard. Il se sentait mal, cette émission avait duré plus longtemps que prévu et ensuite à cause de la tempête qui soufflait, il avait raté son avion. Il avait alors appelé son pilote, mais le jet privé ne pouvait décoller. Aussi, en désespoir de cause, il avait loué une voiture et pris la route pour être auprès de Bill. Ce soir, ils fêtaient leurs dix ans ensemble, il se devait d'être avec lui. Bill lui manquait atrocement. Mais il avait joué de malchance coincé dans des embouteillages et un portable dont la batterie s'était déchargée. Finalement à force de prendre raccourcis sur raccourcis, il était parvenu à destination en économisant une heure de temps.
En pénétrant dans l'appartement, il s'était senti coupable à voir les restes de la table si joliment dressée. Bill avait fait des efforts. Pourtant il ne retenait quasi jamais les dates. Merde, il était franchement en dessous de tout parfois ! Il mit son mobile en charge et sursauta en constatant qu'il avait 20 messages et une trentaine de sms. Il se dirigea vers la chambre : son énorme paquet dans les bras. Le cadeau de Noel de Bill : une peluche grandeur nature . C'était un chien blanc sur lequel l'androgyne avait complètement craqué. Ils ne pouvaient posséder de vrais animaux, Bushido étant allergique aux poils de chien et de chat. Et Bushido savait à quel point un animal de compagnie manquait à son chéri. La vision d'un Bill en position f½tale lui serra le c½ur. Il avait beau avoir 25 ans, Bill ressemblait toujours à un petit bébé quand il dormait. Fragile et sans défense. Il observa avec attention le visage abandonné, sur lequel le mascara avait laissé de longues traînées noires, caressa tendrement la longue chevelure blonde. Et oui, il avait repris sa couleur naturelle et cela lui allait vraiment bien. Tout comme il avait arrêté les brushings et ses cheveux ondulaient naturellement : soyeux et fournis. Bushido adorait la sensation de soie dans ses doigts, tout comme il aimait le teint de porcelaine de Bill, tout comme il l'aimait même quand il le faisait chier pour des conneries, ou quand il piquait ses crises.
Doucement, il attrapa l'album photo que Bill semblait regarder. Il sourit lui aussi, se remémorant, au fil des pages, les instants de bonheur vécus avec son amour. Des débuts de Tokio Hotel à leur fin, en passant par la carrière de styliste que Bill avait embrasée. Bushido l'avait toujours soutenu, et encore plus lorsqu'à 20 ans, Bill avait révélé être gay et en couple depuis 5 ans avec lui. Lui Bushido, le rappeur pseudo homophobe. Il était fier de Bill, l'encourageait dans toutes ses initiatives. Sauf une fois. Ils avaient bataillé ferme concernant son souhait de devenir mannequin. Il détestait ces photos de Bill défilant. Lui qui était déjà si fluet avait reçu des instructions pour perdre encore plus de poids. Bill avait plongé devenant de plus en plus maigre de jours en jours. Mais cette période était révolue et Bill ne souffrait plus d'aucun désordre alimentaire désormais.
Il se tira de sa contemplation et fronça les sourcils en avisant les cadavres des deux bouteilles de champagne et ...valises . Elles étaient bouclées.. Bien quelque part cela l'arrangeait. Bill ne tenant pas l'alcool, il ne décuverait pas avant au moins douze heures et dans douze heures, il serait loin. C'était plus de temps qu'il n'en fallait pour partir loin de là...
Il s'empara des deux grosses valises, prépara son sac et mit le tout dans le coffre de sa voiture. Puis, il téléphona à son pilote. Tout était prêt. Ils pouvaient décoller sans encombre, ne devant pas se rendre en Hollande cette fois ci.
Le plus délicatement du monde, comme s'il tenait un joyau,Bushido souleva le bel endormi, le mis sur la banquette arrière de sa voiture avant de le couvrir avec une couverture chaude. Il rentra dans leur maison, vérifia une dernière fois que tout était fermé et puis enclencha l'alarme avant de démarrer. Dans le rétroviseur, il observa Bill, il devait être furax après lui. Mais il se ferait pardonner. Oui , cela en valait la chandelle.
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Lorsque Bill s'éveilla, tout tanguait autour de lui. Il étendit la main pour rencontrer le contact froid du cuir..
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Merde, où je suis là ? Il lui fallu un certain temps pour réaliser qu'il était dans un avion. Plus exactement, un jet privé. Il se leva, alla dans les toilettes se débarbouiller et brosser ses dents. Et à l'odeur de vanille qui flottait, il devina que c'était celui de Bushido. Bushido, son sang ne fit qu'un tour. L'affreuse soirée de réveillon lui revint en mémoire.Ce salaud !! Il allait te l'étriper, le couper en deux, en trois, et même en quatre s'il le fallait. Le faire revenir aux petits oignons et le torturer jusqu'à la fin de ses jours.
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C'est tout ce que je demande mon amour.Bill sursauta.
·
Hein ?
· Que tu me tortures jusqu'à la fin de tes joursZut il avait pensé tout haut. Il rougit avant de se lever d'un bond. Il se posta devant Bushido, tapant du pied et pointant un doigt accusateur sur la poitrine du jeune homme. Il bouillait de rage.
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Tu es ... Tu es , un butor, un malotru, un goujat, un imbécile, une espèce de dégénéré du cerveau qui a la cervelle en fromage blanc. Un pauvre mec sans c½ur qui .... Oh tuuuuuuuu- rugit Bill-
Qui...·
Qui t'aime comme un fou
· Oh ne change pas de sujet Bushido !!!!
- Pourtant c'est la vérité, tout comme je le pensais quand je t'ai dit que je voulais que tu me tortures jusqu'à la fin de tes jours.
· Ohhhhhhhh !!!Ce fut le seul son que Bill put produire. Ses yeux s'écarquillèrent de surprise en voyant Bushido mettre un pied à terre devant lui et saisir une petite boîte de couleur grenat.
·
Bill Kaulitz , veux-tu bien faire de moi le plus heureux des hommes en m'épousant ?
· Oh mein Gott !! Oh mein Gott !!! Oh mein gggooooooooooooot!!!!Bill tenait son visage rouge. Il ne savait pas quoi dire. C'était trop beau et trop irréel aussi. Il devait rêver. Ca devait être une farce du Père Noël, ce sacré coquin. Il se pinça bien fort pour être certain de ne pas halluciner. Il cligna plusieurs fois des yeux, mais l'image semblait ne pas changer. Tout ceci paraissait si.. improbable. Il tourna la tête s'attendant à voir un visage rond aux joues rouges et une grande barbe blanche lui faire un clin d'½il. La voix, inquiète, de Bushido le fit redescendre sur terre
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Je ne.. je ne sais pas quoi te dire.
· Dis Ja. Dis ja pour qu'on continue notre album des « premières fois » ensemble encore longtemps.
· Pourquoi ? Tu as l'intention de me demander en mariage souvent ?·
Tous les ans s'il le faut ! A la même époque. Le 24 Décembre.
· Nous sommes les 25 Bushi.
· Erreur mon c½ur. En Allemagne oui, mais nous survolons les Etats-Unis, en direction de Las Vegas. Donc, nous sommes encore le 24.·
Oh tu , tu y as pensé..- Bill sentit des larmes d'émotion piquer ses yeux
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Bien sur, tous les trucs importants pour nous deux se sont passés un 24 Décembre. Je n'allais pas mettre en péril cette tradition !!·
Oh Bushi --- la voix de Bill était un murmure, et il pleurait chaudement à présent.
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Ne pleures pas mon c½ur. Ca, ça peut pas être comptabilisé comme une première fois.
· Idiot .. Bill rit à travers ses larmes.
Oui.
· Oui ?
· Oui. Oui, oui, oui, oui Bushido je veux bien t'épouser. Aujourd'hui, demain, et chaque fois que tu voudras bien m'en faire la demande.Bill se jeta dans les bras de son amour, et ils s'embrassèrent à en perdre haleine. Très rapidement le baiser devient sauvage et exigeant, Bill sentit une vague de désir prendre son corps. Il avait envie de Bushido, en lui, là maintenant.
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Viens, viens en moi, maintenant. Là tout de suite supplia t-il
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Tout ce que tu veux mon amour
- Humm heu hahemIls se stoppèrent en sentant des flashs sur eux.. Tout l'équipage les observait un d'ai goguenard ou plein de tendresse. Ils se relevèrent, Bill tentant de recouvrer un semblant de dignité en lissant ses longs cheveux tandis que Bushido mettant gentiment mais sûrement tout ce petit monde à la porte. Une fois seuls, ils éclatèrent de rire
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Bon reprenons – dit Bill en déposant des baisers papillons dans le cou de son futur mari. Ce mot le fit frissonner et rire -
Finalement, on aura quand même une photo de ta demande en mariage..Ils se sourirent des étoiles plein les étoiles. Bushido caressait doucement la longue chevelure blonde.
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Macky, ça ne te rappelle pas la fois où on a baisé dans le champ en sortant de cette taverne rustique dans le fin fond du trou perdu de la France, et que finalement on s'est aperçu qu'il y avait une pauvre vieille qui nous observait à la longue vue. -
Si !! Oh je me souviens encore de l'expression de la pauvre femme. Qu'est-ce qu'on avait ri après ça
- C'est ça le charme des premières fois.
- S'aimer fort comme si demain n'allait jamais arriver&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Voilà petit cadeau de Noel avant l'heure pour mes lectrices fidèles.
J'avais envie d'écrire un truc guimauve et rigolo et comme Bushido/Bill c'est mon couple favori alors: pourquoi ne pas joindre l'utile à l'agréable ???
J'espère en tous cas que cela vous a plu.
Suite de ma fic: l'année prochaine mdr
En attendant, je suis là
X[/a et Y] ou
ZTRES BONNES FETES A TOUTES