Réponses aux coms : Posez vos questions j'y répondrai

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Alors oui concernant Tom,

En fait c'est le côté twincest dont il ne veut plus. Ca faussait leur relation avec un Bill en demande constante et Tom qui étouffe.
Mais à la mort de Bill , il s'en veut terriblement. Il se sent responsable de la mort de son frère.

Le chauffeur, le pauvre: lui aussi y est passé.

Oui c'est bien Komm Zuruck, j'ma gourré avec le K :D
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# Posté le mercredi 10 décembre 2008 16:33

Komm Zuruck : chapitre 5

Komm Zuruck : chapitre  5
Musique à écouter Sarah Mac Lachlan

Chanson magnifique, cette chanteuse canadienne n'est malheureusement pas trop connue en France. C'est dommage car elle a un sacré talent et une voix à couper le souffle
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J'ai l'honnêteté de reconnaitre que je ne sais pas comment me séparer de toi.
Ce besoin pressant d'être près de toi.
Mais je ferai que je dois faire.
Au fond de moi, je suis secoué par ce besoin de vivre juste pour toi.
Même si je sais que je ne peux pas être avec toi.
Je ne sais pas comment me séparer de toi
Sarah Mc Lachlan
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Le ciel est bas et gris en ce jour d'Avril. Il ne pleut pas mais cela pourrait arriver. Le ciel est à l'image de mon humeur se dit le jeune homme qui avançait péniblement son grand corps mince et élancé. Une main se glissa dans la sienne. Il n'eut aucune réaction hormis presser plus fortement les doigts dans les siens..
Ses mâchoires étaient serrées, son regard sombre et torturé, ses yeux larmoyaient Mais déterminé. Oui déterminé .Il ne pouvait plus reculer à présent. Il fallait affronter la situation et continuer. Sa vie ne pouvait pas demeurer le cauchemar perpétuel glauque et obscur qu'elle était devenue depuis ce jour fatidique. Le film des souvenirs joua derrière ses paupières closes le faisant plus souffrir encore. Il lui sembla que mille flèches le perçaient toutes ensemble insinuant leurs pointes aiguisées et traîtresses dans son c½ur et que mille morts allaient s'en suivre finissant de bousiller le peu d'humanité qui restait en lui. Car depuis ce jour fatidique, il n'avait plus était que l'ombre de lui-même. Etait-il encore seulement en vie ? Il n'en était pas certain. Oh bien sur, il avait caché ses blessures et sa peine au bout d'un certain temps mais cette apparence n'ôtait en rien le vide qui le rongeait un peu plus chaque jour. Il était devenu tel un robot que l'on essayait d'actionner et de ranimer. Tous tentaient de lui rendre un peu de lui-même. Oui sans l'amour et l'attention et le soutien tout le monde , il ne sait pas ce qu'il serait devenu.

La pluie se mit à tomber en même temps que ses larmes mais il ne s'en aperçut même pas. Ce n'est que lorsqu'en entendant un éternuement qu'il revint à la réalité. Sans un mot, il ôta sa veste et la lui posa autour des épaules avant de la ramener contre lui pour la réchauffer. Mais en réalité c'est elle qui lui communiquait sa chaleur encore et encore. Il l'aimait, il en était tombé éperdument amoureux. Comme cela malgré lui. Elle s'était insinuée dans sa vie, dans ses habitudes bouleversant tout avant de prendre possession de son c½ur. Avec elle, pas de possibilité de mensonges, âme mise à nue. Et pourtant cela ne lui avait absolument pas déplu en dépit d'un temps d'adaptation assez difficile et long. Mais la situation remettait tant de choses en cause.

POV TOM

Je niche mon nez dans son cou et l'odeur de ses cheveux m'apaise comme jamais me donnant la force de continuer. Résolument, je prends sa main et me dirige à pas mesurés vers mon père et Gordon qui nous attendent en compagnie de Gustav et Georg.

Ma mère sourit tristement en me voyant. Je me jette dans ses bras avant de prendre son visage en coupe entre mes mains et de la détailler. Ses yeux sont vides malgré le sourire radieux qu'elle m'adresse. Ma pauvre Maman, elle a pris un coup de vieux avec toute cette histoire. Un air de lassitude résignée et mélancolique ne la quitte plus désormais modelant ses traits dans une expression de douleur intense. Elle a tant perdu. Et je sais que malgré mes efforts jamais je ne pourrai lui rendre ce qu'elle a perdu, jamais je ne pourrai compenser. Elle m'embrasse le front, c'est tous ensemble main dans la main que nous nous dirigeons à pas mesurés vers le cimetière.

Je déteste les cimetières parce qu'il me semble qu'ils figent les gens dans la mort, et cette mort-là serait le néant. Le pire je crois est que lorsque après bien des recherches et des enquêtes nous avons eu la certitude qu'il s'agissait bien de Bill . Son corps a été sérieusement brûlé, mais les dents et surtout les litres de sang trouvé autour du lieu de l'accident, ne nous ont plus laissé aucun doute. Aussi, nous avons du nous résoudre à le faire rapatrier sur le sol natal, l'Allemagne ce pays qui a vu naître notre gloire.. C'est la première fois depuis 3 mois que je viens ici. Vous allez vous dire que je suis égoïste mais chacun gère son deuil à sa manière, et pour moi c'était trop dur, trop difficile à admettre que mon frère, mon jumeau, ma moitié, l'autre part de ma chair était là sous terre dans cette boite en bois vide de vie et loin de moi. Un jour nous avions évoqué la mort lors d'une interview disant que si l'un mourrait l'autre le suivrait. En quelque sorte c'est ce qui s'est passé. Je suis tombé dans une sorte de coma lorsque la dernière étincelle de vie a quitté le corps de Bill. Mes parents ont eu si peur de perdre leur second fils. Je me suis évanoui sur le sol, blanc comme la mort, respirant avec difficulté, la tension basse, le pouls faible. Ils m'ont mené à l'hôpital, mis toute leur chimie dans mes veines pour me retenir dans un monde ou je ne voulais plus rester. Un monde sans couleurs, sans saveurs, sans Bill, sans son sourire. Sans Bill. En réalité, je suis mort le jour ou on a pu identifier avec certitude le corps de Bill . Le corps sans vie de mon Bill.

Après ça a été la folie médiatique et policière, des interrogatoires à n'en plus finir pour savoir si j'avais des soupçons, si je savais que mon frère était suicidaire, des questions insidieuses stupides et honteuses qui le faisait passer pour un criminel. Des heures et des heures de questions diverses et variées toutes plus odieuses et stupides les unes que les autres, nous mettant à bout, sur les nerfs. Mais pour moi la seule vraie question n'avait pas été posée : pourquoi mon jumeau avait-il décidé de s'envoler loin de moi, sans moi, sans rien me dire ? Il avait trahi notre pacte. S'envolant sans moi et me laissant seul sur cette terre. Je me suis senti tellement coupable aussi. En un sens tout ceci était ma faute. Certes, je ne lui avais pas mis un pistolet sur la tempe. Non, j'avais fait pire que cela : je lui avais fourni les balles


Ca non j'ai refusé, j'ai refusé de voir le corps de mon frère dans cette boite grise et froide. Ressemblant à de la viande congelée. Enfin, ce que l'on a pu en récupérer, car l'accident l'avait sérieusement endommagé et amoché. Non je ne voulais pas que la dernière image que j'ai de mon frère soit celle là. Ce qui a aussi été horrible à gérer, en surplus de tout ce battage médiatique, a été la réaction des fans. Entre veillées funèbres, larmes, émotion populaire et vague de suicides à gogos. Dieu merci mes parents ont tout fait pour m'épargner et me permettre de me reconstruire doucement loin de toute cette folie douloureuse. Et je dois dire que ma copine m'a été d'un grand secours. Bien sur rien n'est allé facilement entre mes colères, mes crises d'angoisse et mon état d'euphorie me faisant dangereusement flirter avec des substances illégales de plus en plus fortes. Mais une partie de moi lui en veut. Comme si elle pouvait être tenue pour responsable de la mort de Bill. C'est idiot, je le sais, mais c'est ainsi . Maman me supplie de vivre, de ne pas l'abandonner à mon tour.Et pour ce, je devais dire au revoir à Bill. Alors entouré de tous les miens, je me suis rendu à Magdeburg, qui ,depuis 5 mois, est devenu un lieu de pèlerinage pour les fans. Là ou repose les restes de mon frère. Car je veux croire que son âme, elle, est libre.

Perdre une personne chère est une chose atroce, perdre son jumeau c'est être confronté à sa propre mortalité. Je m'approche de sa tombe à pas lents, les larmes me montent aux yeux et j'ai envie de fuir. Mais la main de Maman sur la mienne me rassure un peu. En tremblant je pose la main sur la pierre tombale et commence à lui parler :

- Bill, quand tu es parti ce n'est pas seulement un frère que j'ai perdu. Mais aussi un ami, mon sang, mon amour aussi, une part de ma mémoire, et de mes souvenirs, une part de moi-même,. Et cette part là, elle vit avec toi, toujours en toi, auprès de toi. Pendant longtemps, je me suis senti vide mais je sais aujourd'hui que ce n'est qu'une illusion. Tu es là.

Je porte la main à mon c½ur.

- Et tant que je vivrai, tu vivras. Pardonne moi Amour de ne pas être venu plus tôt. J'avais tant à te dire à l'époque... Mais , rien non rien ne sortait. Pardonne moi d'avoir été si distant, si incompréhensif... Je..


Je me tais. Submergé par l'émotion.

.Oh mais comment puis-je te parler avec ta voix dans ma tête, une boule dans le ventre et un désert dans la bouche ? Cette phrase, je l'avais murmuré avant d'être pris malgré moi d'une sorte d'accès de rage.


- Je t'en veux Bill. Je t'en ai voulu tellement-
sa voix déchirée se mut en murmure- d'avoir été si fier, si prétentieux, si inconscient..Mais plus encore je m'en veux de ne pas avoir su te protéger des autres et de toi surtout. Je m'en veux tellement de ne pas avoir réalisé, vu que tout ceci nous menait à notre perte. Et je t'ai perdu. Je t'ai perdu.. perdu. Perdu .. perduuuuuuuuuuuuuuuuuuuu


POV OMNICIENT

C'est trop pour lui. Il s'écroule sur le sol humide à genoux, creusant frénétiquement la terre de ses mains, s'écorchant les ongles. Comme possédé par une folie incontrôlable. Face à ce spectacle pathétique et déchirant , la mère se remet à sangloter. Tom est maculé de boue des pieds à la tête , se griffant les joues jusqu'au sang, hurlant encore et encore sa peine comme un dément. Insultant, sanglotant à en fendre l'âme, réclamant son frère d'une voix rauque, quasi inhumaine tant elle est brisée. Pétrie de douleurs. Jörg et Gordon se jettent sur lui pour l'empêcher de continuer à se faire du mal et s'automutiler. Mais Tom se débat comme un beau diable, il vocifère, rue dans les brancards, hurle encore et encore sa douleur. Comme si elle pouvait quitter chaque pore de sa peau expulsée par ses cris. Il se débat jusqu'à ce que son père le serre de force dans ses bras caressant tendrement la joue et les cheveux de son fils en geste d'apaisement. Il n'a jamais été câlin Jörg, ça non, mais voir son fils unique ,à présent ,aussi mal et malheureux avec ce manque et cette peine trop grande pour son corps qui l'envahit et le submerge ; c'est trop pour lui.. Aucun être humain normalement constitué, non aucun être humain au monde ne pourrait rester insensible face à tant de désespoir. Tout comme aucun père ne devrait avoir à enterrer son fils, non aucun.

Tom a encore des soubresauts de rejet, il se cabre, chercher à se défaire de cette emprise ferme mais douce et si tendre. Mais il est épuisé, physiquement et nerveusement aussi, alors il capitule, vaincu à bout de forces, il étreint à son tour son père s'écroulant tout en palsmodiant le nom de son frère et des litanies sans fin de : » « Bill, je t'aime. Komm Zuruch..Pardon.. Reviens, reviens-moi » . Ce n'est plus Tom Kaulitz guitariste célèbre de Tokio Hotel qui pleure mais Tom un jeune homme qui a perdu son jumeau et affronte sa peur et ses cauchemars pour la première fois en 5 mois . Il sanglote comme un enfant, de grosses larmes dévalant ses joues pâles. Le père câline doucement l'enfant dont le c½ur vient de vomir le désarroi, la ranc½ur , la peine et les regrets qui y étaient enfouis depuis toutes ces années. Malgré son déni, toutes ces émotions étaient là, tapies et silencieuses, l'étouffant. Timidement Gustav et Georg s'approchent vers Tom qui tend une main vers eux. D'une voix brisée il appelle sa mère et Gordon. Tous l'entourent, le calment, lui prodiguent des baisers et des caresses apaisants. Tous réunis par une seule et même douleur, unis aussi par l'espoir. Bien sur le manque est là et viendra immanquablement les atteindre, mais ils sauront y faire face tous ensemble. Comme une vraie famille, plus soudés encore.
« ce qui ne te détruit pas, te rend plus fort » C'était peut-être cela l'héritage le plus concret de Bill : les avoir soudés comme jamais.


Simone est si malheureuse.. En même temps, elle sait qu'il doit en passer par là. Ils doivent en passer par là tous pour dire au revoir au passé et être en paix pour vivre leur présent afin de mieux préparer leurs avenirs.. Ensemble ils s'agenouillent devant la tombe toujours fleurie de Bill. Leurs mains ne se lâchent pas et elle prie religieusement. Suppliant son fils aîné, de l'aider à faire en sorte que Tom redevienne entier de nouveau. Lui, il parle à son jumeau disparu , longtemps, très longtemps.

Puis il lui dit adieu, que la prochaine fois qu'il viendra, il versera des larmes de joies et non plus de tristesse car tous les deux seront en paix.. Qu'il a compris que mourir avec lui ne serait pas lui rendre hommage, qu'il doit continuer à veiller sur sa mémoire et être doublement heureux pour eux deux. Oui il vit, il vivra.. Oui il doit vivre pour que lui Bill vive le plus longtemps possible en Tom et en sa descendance, un jour.

Il embrasse une dernière fois la pierre tombale, dépose une unique et majestueuse rose rouge en souriant faiblement. Rest in peace mein bruder. Puis entouré des siens, il marche lentement vers la sortie.

A SUIVRE

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# Posté le jeudi 27 novembre 2008 21:04

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 11:57

Zizi du chanteur Ivoirien Didier Billé

J'aime trop ce mec.
C'est un mec de chez moi
Je suis très métissée, et Ivoirienne-Hawaienne par ma mère
Cette chanson date de 2001, l'histoire d'un homme qui n'en peut plus car sa femme aime trop le sexe " le zizi".
Elle l'épuise, il fuit sa maison, car de 20h30 à 03h00 du matin , elle réclame.
Et si durant la nuit il bouge, sa femme se réveille et elle lui demande de le faire dormir ...par le sexe


En ce qui concerne la chorégraphie, croyez-moi les filles, il faut être souple.
Mais vous êtes fermes et votre mec ira jamais voir ailleurs avec une telle façon de danser..
C'est du testé !!!

Enjoy !!

Ps: mon seul regret qualité visuelle pas top
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# Posté le dimanche 07 décembre 2008 22:06

Quelqu'un à aimer : extrait de mon blog d'OS

Hallo Leute,

vous trouverez la suite de cet OS va en fait être une mini en 8 parties sur mon blog d'OS
Mini Fic: autre couple
Genre: M-Preg
Résumé : Strify a adopté des jumeaux. la mort de sa femme , Marie, il décide d'engager une Nanny pour s'occuper de ses enfants. Il ne se doute pas encore que la personne choisie va bouleverser sa vie au delà du possible.
Musique : Queen: Rien à voir mais j'adore cette chanson. Vous verrez que sur mon blog d'OS j'en ai mise une autre qui est plus appropriée. Mais bon !!!

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EPISODE 1/8

Il n'en pouvait plus. Il s'était pour tant renseigné, il avait suivi tous les cours, tout appris, tout compilé. Mais ses belles certitudes s'envolaient à l'instant T.Elles ne lui étaient absolument d'aucune utilité. Il souffrait atrocement. Il s'était traîné, seul, jusqu'à l'hôpital,le travail, bien commencé, Il en voulait à sa mère. Il l'avait attendu, seul et terrifié. Tentant de respirer et de se calmer entre chaque nouveau pic de douleur. Finalement, à bout de forces et de patience, il avait appelé les pompiers qui l'avaient transporté d'urgence. Et il était là, sur la table d'opération, soigné par cette équipe spécialisée dans la prise en charge des grossesse de personnes hermaphrodites.

La douleur continuait de monter progressant par paliers, le rendant fou. Chaque fibre de son être hurlait son mal.Mais il supportait cela, du moins, il faisait son possible pour le supporter. Il savait qu'il devait se soumettre, plonger loin et profond dans cette souffrance qui dominait son corps pour parvenir à ce grand bonheur: la naissance de ses jumeaux. Reprendre souffle et vie pour donner la vie. Il réunit ses dernières forces, poussant.Il sentit un flot de sang visqueux suivi d'un petit vagissement. Il sourit. Il se sentait à bout. Au loin, la voix du docteur Rouste l'encourageait, tandis qu'une infirmière lui épongeait le front. Il essayait de lutter, mais ils e sentait partir. Il bloqua son souffle, puis poussa une ultime fois. Il retomba inanimé sur la table. Dans un brouillard trouble, il perçut un second vagissement. Il sombra dans l'inconscience, un sourire aux lèvres, il avait réussi. Ses jumeaux étaient nés.

A son réveil, sa mère se tenait près de son lit: pâle et droite, froide et sévère. Il esquissa un sourire, mais il demeura figé en constatant l'absence de berceau dans sa chambre. Où étaient ses enfants ? Pas de réponses. Un vent de panique s'empara de son être avant de se muer en tsunami de tristesse douloureuse lorsque le docteur Stevens vint lui annoncer, le regard désespéré, l'horrible nouvelle. Il cria son refus, il hurla sa douleur, si fort, si longtemps que sa voix se brisa. Ses cordes vocales volant en éclat comme son coeur.


ELLIPSE DE DEUX ANS

" Elle me suit, à rôder, l'ombre de cet instant fugace. Et aujourd'hui, comme chaque jour, je suis là, à penser à vous"

Il referma son cahier, essuyant une larme. Son regard se porta sur le grand bâtiment, oû sa vie avait pris fin deux ans auparavant. Depuis, il était un mort vivant, une âme en sursis. Aujourd'hui, était la date anniversaire de la disparition de ses jumeaux morts nés. Son mal être s'accentuait toujours au environ de cette date, et rien , ni personne ne parvenait à la faire sortir de la profonde dépression dans laquelle il s'enfonçait depuis deux années à présent. Il vivotait.

- Excusez-moi Mademoiselle, j'ai besoin de rentrer.

Il se tourna vers la voix, le visage ruisselant de larmes. La jeune interne reçut le choc de cette vision , et elle en eut le coeur brisé.Cette jeune femme était l'allégorie même de la douleur, un chagrin incommensurable débordait de ses grands yeux.

- Je vois bien que ça ne va pas. Vous voulez en parler? proposa t-elle gentiment.

Pas de réaction. Main tendue, main prise. 5 minutes plus tard, devant une bonne tasse de chocolat chaud, elle lui parla doucement

- Vous avez une personne chère soignée dans cet hôpital ?

Tête secouée, en signe de dénégation.

- Non.. Non, je . Je viens ici en pèlerinage. Parce que c'est ici qu'il y a deux ans, ma vie s'est arrêtée.
- J'en suis désolée-
murmura la jeune infirmière- Un proche est décédé ,
-Mes enfants..Mes jumeaux sont morts-nés, dans cet hôpital, il y a deux ans.


Nouvelle crise de larmes. Elle blêmit. Des jumeaux ?

- Des jumeaux ? Décédés le 16 Octobre ?
- Oui, un garçon et une fille.
- Quel est votre nom ?


Demande pressante. Voix haletante.Elle tremble, attendant la réponse comme une attend la confirmation de sa mise à mort. Elle blêmit encore plus. Elle vient de faire le lien, elle a compris. Il parle, elle se sent mal. Elle baisse la tête, ses remords la hantent de nouveau.

- Alors, vous êtes bien ce jeune hermaphrodite !Je. Écoutez, j'étais là lorsque vous avez accouché. Je.. Oh pardon, c'est si dur à dire! Je risque tant.. Mais- voix raffermie- je m'en fiche. Ce n'est rien face à votre douleur et tout ce que vous avez du enduré ces deux dernières années.

Il la regarde les yeux écarquillés. Il se sent mal à l'aise. Il sent que la révélation qui va suivre, va changer sa vie.

- Vos enfants ne sont pas morts. Au dernier moment, le Docteur Rouste vous a injecté , à l'insu de tous, un produit qui a provoqué votre évanouissement. Durant ce temps, l'obstétricien de votre mère s'est occupé de vos jumeaux. Il les a déclaré morts-nés et les a fait adopter. Tout ceci a été exécuté à la demande de votre mère. Vous étiez mineur, elle, votre responsable légale. Nous ne pouvions faire autrement.

Il la fixe, son regard fou oscillant entre le soulagement et une immense colère. Dans un brouillard, il la voit sortir un dossier de sa sacoche, jetant des coups d'½il inquiets autour d'elle. Elle lui explique quelque chose, mais il n'écoute pas. Il est sous le choc perdu. Quelques secondes plus tard, elle est partie, le laissant seul face à cette énorme enveloppe détentrice de tant de secrets.

*************************A SUIVRE, vous savez OU************************

Liens utiles où y'a toujours des nouveautés.

Mon blog de fics finies
Blog d'OS
Blog sur les beautiful people

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Suite de Kommzuruck dans 10 jours environ.
Pour être prévénus: tori_fairy@hotmail.fr
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# Posté le mardi 02 décembre 2008 21:44

Modifié le mardi 02 décembre 2008 21:57

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# Posté le dimanche 10 août 2008 18:18

Komm Zuruck: Chapitre 4 " C'est une sorte de contes de fées avec toi"

Komm Zuruck: Chapitre 4 " C'est une sorte de contes de fées avec toi"
La suite pour le 30/11/2008 maxi.
Musique à écouter A-hA" I've been losing you" Je t'ai perdu.

Chapitre dédié à Elle. dont la force cachée, la sensibilité et le style me ravissent. Elle est non seulement une belle rencontre d'Internet et littéraire, mais elle est aussi mon roseau. Et je vous conseille de lire ses fics et ses OS.

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Je t'en prie maintenant, parles-moi, dis-moi, des choses qui pourraient m'aider.
Comment faire pour stopper tout cela ?
Je me perds, je t'ai perdu
- A-hA
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David n'arrêtait pas de remuer frénétiquement son stylo en se mordillant la lèvre inférieure. Ce qui était chez lui signe d'une grande agitation. Son regard s'assombrissait au fur et à mesure de sa conversation téléphonique

Georg, Gustav et Tom se lancèrent un regard désespéré. Ils savaient ce que cela signifiait. Cela voulait dire que ça aller chauffer pour leur matricule. Ils terminèrent leur petit déjeuner en se faisant le plus petit possible, épaules rentrées, s'attendant à affronter la tempête d'un instant à l'autre. Aucun n'en n'avait envie, bien sur, mais pas moyen de l'éviter.
Tom reposa sa tasse de café en soupirant. Ce n'était que le début de la journée, mais il se sentait si las. Il n'était parvenu à s'endormir qu'aux premières lueurs du jour et il se sentait vaseux, nauséeux avec un mal de crâne horrible. Une envie terrible de retourner sous la couette et d'y rester jusqu'à la fin de ses jours le prit. Plus qu'une envie. Un besoin. Il se sentait étrangement faible et sans force. Il avait envie de pleurer et il détestait ce sentiment. Mais il n'eut pas plus le temps de s'appesantir sur cet état car David reposa le combiné du téléphone avec une violence qui les fit sursauter.

Il les scruta avec attention quelques secondes et les garçons retinrent leurs souffles.

- Tom !

Le dit Tom ouvrit grand les yeux, tentant de se redresser et d'adopter un air nonchalant pour faire bonne figure et donner le change.

- Ouais
- Tu ne saurais pas où est ton frère par hasard ? demanda David d'une voix doucereuse qui contrastait grandement avec la froideur de son regard assassin.
- Non... Et puis, je ne suis pas sa mère, il est capable de se gérer comme un grand tu sais – argumenta Tom
- Vous commencez à sérieusement à me péter les couilles les jumeaux !!!

Le poing rageur s'abattit sur la table faisant tomber son contenu à terre dans un fracas de vaisselle et de bris de verre brisés. Tom en eut le souffle coupé. Il tremblait intérieurement mais tentait crânement de n'en rien laisser paraître. Bien qu'habitué aux brusques sautes d'humeur de David, jamais il ne l'avait vu agir avec autant de violence. Quelque chose se brisa en lui et il souhaita se retrouver chez lui à Berlin, dans les bras de sa mère. Son malaise refit surface. Il pâlit encore plus. Son salut vint de Stefanie, l'assistante du groupe

- David, Bill doit déjà être parti pour le studio. Tu sais à quel point il est nerveux avant une interview. Il a toujours besoin de s'imprégner des lieux.

Tom lança un regard plein de reconnaissance à la blonde assistante

- Tu dois avoir raison. Bon, les gars – David s'éclaircit la voix- excusez moi, je ne suis pas de « charmante humeur », comme vous avez pu le remarquer. Voici votre programme de la journée

11h00-13h00 : Interview pour la TV Russe
13h00-14h00 : repas
14h30-15h30 : Photoshooting pour Viva
16h00-19h00 : Répet pour le concert : début de la session filmée pour votre prochain DVd
19h00-20h00 : repas léger
21h00-23h00 : concert
24h00 – soirée au VIP Room
02h30- retour au tourbus et on prend la route pour l'Espagne.


Xxxxxxxxxxxx

Le stress de Tom grimpa encore d'un cran en constatant que Bill n'était pas sur le plateau. David était passé de blanc à rouge de colère avant de se reprendre. Il fallait improviser. Bien ils étaient des pros. Et une fois de plus, ils allaient le démontrer.

- Tom, tu mèneras le débat avec la journaliste , épaulé par les 2 G.
- Entendu
- Les questions ont été vues à l'avance. Il ne devrait pas y avoir de surprise
- Heu .. David ?
- Quoi ??!!!
- aboya ce dernier
- On fait comment pour expliquer l'absence de Bill ? hasarda Gustav.
- Vous direz qu'il est en studio à refaire des maquettes ou non, dites plutôt qu'il repose sa voix pour le concert de ce soir.
- Ok


Ils pénètrent sur le plateau comme on pénètre dans une arène. Du moins , c'est l'impression que Tom eut. Il se sentait toujours mal, mais son stress se muait en colère contre son jumeau. Il savait que Bill lui en voulait depuis l'annonce de la rupture, mais là, il dépassait les bornes. « Je vais lui botter le cul à ce petit saligaud, une fois rentré , il va voir » se promit notre blond guitariste. Bien vite, il fait disparaître toute trace de colère de son visage, les lumières s'allumaient.
Durant une heure, les questions fusèrent et Tom joua son rôle habituel de mec dragueur, écervelé et charmeur limite lourdingue. Rassurant les fans et les curieux sur les motifs de la non présence de Bill. Il ne pouvait pas parler d'absence , car à ce moment là, tous avaient leur esprits, leurs pensées connectées sur le jeune homme.

- Mais vous avez la meilleure moitié des jumeaux Kaulitz – déclama t-il d'une voix de stentor faisant hurler de rire la journaliste
- La meilleure moitié, mais pas le meilleur parolier. Tom, votre frère a écrit pour Daîna Une chanson intitulée « Je, tu, Ils » avec des rythmes de djembé et des percussions africaines. Les paroles sont profondes exprimant la douleur face au divorce, au fait que son « petit frère joue à la poupée » J'avoue avoir plus que surprise de la maturité de votre frère en tant que parolier.
- Il a réellement gagné en maturité et en sensibilité. C'est indéniable
- Cela signe t-il la fin de Tokio Hotel ? Car il a aussi écrit « Sucré salé » pour Tori et « les nuits de la pleine lune » pour Yetta
- Non. Voyons, mais non. Bill a toujours diversifié ses activités ( doublage de voix, mannequinat, création d'une ligne de vêtements, et d'une ligne de maquillage aussi) il est très créatif. Cela n'est en rien étonnant. C'est même tout à son honneur.
- Oui. Bill est une source perpétuelle d'étonnement renchérit Georg
- Bien- reprit la journaliste- et la suite pour vous ?
- Le concert de ce soir, clôture notre tournée européenne, après quelques jours de repos, nous allons repartir en studio pour finir d'enregistrer notre 3ème album.


xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Le repas se déroula dans un silence de mort incroyable. Personne n'osant manger, ni émettre le moindre son , le moindre bruit afin de ne pas réveiller la fureur latente de David. Aucune nouvelle de Bill. De son côté, Tom avait également essayé de le joindre, mais pour un résultat égal. C'est à dire nul ! L'impression de malaise reprit Tom . Il se sentait désemparé. Tout ceci ne ressemblait pas à Bill. Ce n'était pas lui de fuir ainsi ses responsabilités. Tom souffla doucement, après tout, qu'en savait-il ? Il s'état tellement éloigné de Bill depuis ses 8 derniers mois, qu'il n'était plus sur de rien. La journée se poursuivit sur ce rythme infernal . Tom perdait pied, se mourant intérieurement mais faisant bonne figure extérieurement. Aussi posa t-il longtemps et sagement, supportant le photographe capricieux et trop sur de son art, la musique bruyante et ringarde qui lui broyait les tympans, le tout avec un sourire gracieux. Mais il respirait avec peine. Inspirer le brûlait et expirait le tuait.vA chaque pose, il tentait de joindre Bill. Mais seule sa boîte vocale lui répondait. Il se mit à détester cette espèce de machine débile qui lui renvoyait la voix de son jumeau, mais n'indiquait rien de sa position.

19h00 : Le staff était dans un état de panique et de stress incroyable. Toujours aucune nouvelle de Bill. Le pauvre Saki avait subi les foudres de David de façon démesurée. Il venait de se faire renvoyer .Quant à David, il s'isolait toutes les 5 minutes pour passer des coups de fil. Il semblait devenu comme fou passant de l'abattement, à la colère, à l'inquiétude avant de se remettre à hurler de façon hystérique. Tom avait bien tenté de rester près de lui afin d'avoir les news les plus fraîches, mais ils avaient un shooting à faire et de plus, ne pas respecter ce contrat leur reviendrait trop cher en dommage et intérêts. Il n'avait pas le choix. Il se sentait coincé et il avait horreur de cette sensation. A 19h30, il put enfin prendre sa pause pour dîner, et il profita de ce court moment pour aller soulager sa vessie aux toilettes avant de sortir fumer dans l'espace VIP privé qui leur était réservé.


Il y dîna dans un état de panique et de fatigue assez incroyable. La tête vide, et le c½ur gros. Il s'en voulait. Tout ceci était de sa faute. Il aurait dû s'y prendre autrement, il savait Bill si sensible. Et ces 8 mois ,s'ils avaient été durs pour lui, avaient du se révéler un réel enfer à vivre pour son jumeau. Aussi pour la énième fois de la journée, il décrocha son téléphone et composa le numéro de son frère. Là il lui laissa le message le plus long de sa vie, exprimant, ses regrets, sa peur, son amour, son manque de lui aussi., lui demandant pardon encore et encore. Il vida son sac et son c½ur dans ce message. Puis lorsque la voix lui indiqua que la messagerie était saturée, il éclata en sanglots bruyants. Il craquait. A cause de ce trop : trop de tensions, trop de fatigue. Trop peu de Bill également. Lorsqu'il ressortit du lounge, une demie heure plus tard, ce fut pour découvrir un David pâle comme un linge, et les 2 G immobiles et l'air perdu. Tom soupira de nouveau, expirant longuement l'air, frotta ses yeux rougis et fit mine de s'asseoir, prêt à recevoir lui aussi sa part de réprimandes. Ce n'est qu'en entendant un sanglot étouffé mêlé à des hoquets, qu'il réalisa que même si David était parfois impitoyable, jamais aucun des 2 G n'en seraient venus à verser des larmes.

« Now in the mirror stand half a man, I thought none could break »

D'un mouvement brusque, il se tourna vers la provenance du son pour découvrir :

- Maman ? Papa ? Gordon ? Mais.. qu'est—qu ...

Il ne finit même pas sa phrase. De nouveau , la sensation que son c½ur allait exploser, ses poumons imploser tel un avion en plein vol lui revient. Une épée de Damoclès. Un compte à rebours morbide. Un affreux pressentiment lui serra la gorge et il réalisa alors que quelque chose de vraiment dur et horrible avait du arriver pour que ses parents soient venus spécialement d'Allemagne rien que pour lui parler. Aussi, c'est d'une voix couinante et trop haut perchée qu'il parvint à demander

- Qu.. qu'est-ce qu'il.. C'est ??
- Tom ? mon garçon assieds toi –
intervint doucement David .

Il posa une main rassurante sur l'épaule de Tom, l'étreignant avec force avant de sortir, suivi de tout le staff. Le c½ur de Tom battait à la chamade, tellement fort qu'il lui sembla qu'il allait transpercer sa poitrine. Il grimaça.

- P'pa ? Tu.. tu peux m'expliquer – demanda t-il. Et le son de sa voix lui parut étrangement faible et lointain. Il était affolé et paralysé en même temps, incapable de se mouvoir, son corps fait de plomb.

- Tom...

Jorg Kaulitz faisait pourtant de son mieux pour maîtriser le tremblement de sa voix, ainsi que le tic nerveux sur sa lèvre. , mais il se stoppa net. Incapable d'en dire plus. De grosses larmes dévalant ses joues

- Mamie est morte ou quoi ? tenta Tom . Mais sa plaisanterie même lui parut déplacée et stupide

Il en frissonna. Puis ses yeux s'agrandirent. Non, si cela avait juste un membre de la famille, jamais Gordon, n'aurait fait le déplacement avec ses parents. Mais, alors, cela signifiait que cela concernait . L'adrénaline et un fol espoir montèrent dans son corps et c'est d'une voix joyeusement hystérique qu'il demanda, haletant

- Bill !!! C'est Bill n'est-ce pas ? Vous savez où il se trouve. Il va bien ?

Le silence qui suivit sa déclaration fit éclater la jolie bulle d'espoir qui gonflait en lui. Alors son regard affolé, observa plus attentivement les signes. Sa mère était à genoux, tenant son visage entre ses mains tandis que Gordon tentait de calmer les pleurs rauques et déchirants qui sortaient de sa gorge. Et son père, n'en menait pas large non plus. Il secoua la tête, coléreux, incrédule

- Putain, mais vous allez vous parler bordel de merde?

En dépit de la colère qui l'habitait, Tom ne put produire qu'un pauvre gargouillis, ressemblant plus à une plainte qu'à un hurlement. Jorg sursauta, le regard hagard avant de le poser sur son fils et de venir l'entourer de ses bras. Ce qui eut pour effet de décupler l'angoisse du guitariste. Son père n'avait jamais été du genre câlin.

- Tom .Mon fils. Il va falloir.. être courageux.
- P'pa ? Bill ? Il , il a quoi ? Il va , il va ..
- Non mon fils. Bill
Et il baissa la tête .. Bill a eu un accident de voiture Tom.. Un très grave accident

Le choc de la nouvelle le fit vaciller et sans les bras de son père qui le tenait fermement, il serait tombé. Des larmes de tristesse et de remords sur ses joues devenues pâles, Tom haleta, sa poitrine se soulevant et s'abaissant rapidement au rythme de sa respiration saccadée. Un mal de tête atroce, martelait ses tempes, il lui semblait que tous les marteaux piqueurs et autres tam tam de la terre s'étaient donné RDV dans son crâne, et il avait envie de vomir. Avalant sa salive avec difficulté, il demanda , la voix plus faible qu'un murmure

- Mais .. Il va s'en tirer hein ? M'am, Pop ? Il va s'en remettre et rentrer avec nous n'est-ce pas ???.. à. A la maison .. hein ???

Silance. Petits cris. Sanglots. Peur. Angoisse. Des yeux fous qui font le tour de la pièce. La vision de sa mère, défaite et pâle sur le sol, le corps tremblant et la langue pendante due à une crise d'épilepsie. L'air hagard de Gordon, et l'expression de vieillard de son père suffirent à lui faire comprendre l'horrible vérité. Cette réalité qu'il sentait confusément, il avait perçu, ô même faiblement, qu'une part de lui même se mourrait, s'en allait, mais il ne voulait pas le voir,il n'avait pas voulu savoir, mettant cela sur le compte du stress et de l'angoisse, il ne POUVAIT pas le croire, il refusait d'accepter.
Il porta une main tremblante et crispée à son c½ur , manquant d'air avant de glisser dans les ténèbres.

A SUIVRE
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Vos avis ?
Vous vous attendiez à cela ?

Suite pour le 20/12/08 .. comme cadeau de Noel en avance.
Os tiré de mon blog d'os publié sous peu pour vous faire patienter.
Plein de bisous.
Merki à celles qui lisent et encore plus merki à celles qui mettent des coms.

Tori





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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 19:56

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 19:19

Séquence Pétassage : Bill et ... hum hum

Séquence Pétassage : Bill et ... hum hum
Allez les filles, je ne résiste pas.

Juste pour vous aider à capter: Pétassage = potins et commérrages dans le langage de Tori

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Bill Kaulitz, le jeune chanteur du groupe Tokio Hotel, connu par son style rockeur-androgyne est vraisemblablement pote avec le top model canadien Mat Gordon, ancienne égérie de Gucci, ainsi plusieurs sources rapportent qu'ils étaient aperçus entrain de faire du shoping ensemble. Nous n'avons pas encore réussi à avoir les photos mais nous y reviendrons avec plus de détails dans nos prochains articles. En attendant faites connaissance avec ce très beau et sexy Mat Gordon, 21 ans, actuellement à l'affiche du nouveau parfum de Paco Rabanne.


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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 19:59

Modifié le mardi 30 décembre 2008 04:22

Komm Zuruck- Chapitre 3 :"Sur mes lèvres mensongères , un sourire à la cannelle en contradiction avec mes yeux, je l'ai laissé partir."

Komm Zuruck- Chapitre 3 :"Sur mes lèvres mensongères , un sourire à la cannelle en contradiction avec mes yeux, je l'ai laissé partir."
Musique à écouter pour être dans l'ambiance
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Puis un jour il m'a dit: écoutes, c'était bien, Mais je dois m'en aller"
Sur mes lèvres mensongères , un sourire à la cannelle en contradiction avec mes yeux, je l'ai laissé partir
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POV TOM

Bordel ou est-il encore passé ? Ou est Bill ? Ca fait cinq fois que je l'appelle et cinq fois que je tombe sur son répondeur . Pas de réponse, il est aux abonnés. Tout comme nos connexions de jumeaux. Absentes. Il a coupé tous les ponts me reliant à lui.

Il refuse toute communication avec moi depuis 8 mois. Depuis que je lui ai dit qu'entre lui et moi ce n'était plus possible en fait . Il a piqué une crise, a écrit « Geh» en une heure.
Je me souviens encore de la manière dont il m'a balancé la feuille au visage . C'était la dernière fois que j'ai vu le vrai Bill. Car depuis , il joue. Il joue la comédie du tout va bien, mais au fond de lui, je le sens mal. Je le sais mal.
Je n'aime pas « Geh» . De toutes les chansons qu'il a écrites pour raconter notre histoire de « In Die Nacht » à « Heilig », celle ci sonne réellement comme un adieu.

Il ne sort plus, est renfermé, discret, courtois, obéissant, souriant , gentil. Il n'est pas en colère. Non, il est là. Juste là. Mais absent.. Juste absent. C'en est insupportable. Dans le fond je ne sais pas ce qui me dépite le plus, son absence de colère ou sa présence évasive.

Putain ! Encore son répondeur. Merde. Eva est pas là ce soir. J'ai envie de voir mon frère , de passer du temps avec lui. Mon frère me manque. Je ne sais même pas ou il dort. Il a encore pris une chambre dans un hôtel différent du notre. Il refuse tous contacts avec moi, ne faisant que le minimum syndical lorsque les circonstances l'obligent.


03 heures du matin !!
Encore une nuit sans fermer l'½il. Je ne comprends pas pourquoi , moi qui ai toujours eu le sommeil lourd, cela fait bien un mois que j'ai ces insomnies. J'ai besoin de Bill, de respirer son odeur. Mon jumeau me manque. Bien plus que je ne me l'avouerai jamais. Il ne sait pas, mais les nuits sans sommeil ,sans lui, sont sans soleil, tristes et pareilles. J'allume la télé, peut-être que le bruit de fond va parvenir à masquer le bruit de fond de mes pensées. Pour ne pas trop cogiter.
Zappe, zappe, zappe. Rien de bon
Débat politique, non merci.
Rediffusion des « Feux de l'Amour » sans moi..
Zappe, zappe, zappe.
Les infos: breaking news
Accident mortel sur l'autoroute en direction de Roissy
La voiture a pris feu et malgré l'intervention rapide des pompiers on déplore un mort
Merde.
Paix à son âme .
Zappe, zappe, zappe
Musique
La vidéo de « Geh »
Ok c'est bon ça suffit. J'ai ma dose.
J'éteins le poste et me couche non sans avoir tenté de joindre Bill une énième et être tombé sur son répondeur. Une nouvelle énième fois

A SUIVRE

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Chapitre volontairement court
Les POV le seront toujours.
J'espère que vous aimez
Promis, je ne vous ferai pas attendre aussi longtemps pour poster les autres chapitres, ils sont déjà écrits et hors ligne.
Ce qui va me laisser le temps de voir venir et me concentrer sur la suite possible, tant de directions s'offrent à moi.


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OS : coup de coeur


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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 19:18

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 19:20

Komm Zuruck- Chapitre 2 :"Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper et non à lui-même."

Komm Zuruck- Chapitre  2 :"Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper et non à lui-même."
Pour me faire pardonner : deux chapitres à la suite

Musique conseillée la lecture du chapitre
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"
Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper et non à lui-même."
William Faulkner


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POV OMNICIENT

Le taxi filait à vive allure sur l'autoroute. Les paysages défilaient mais ll n'y prêtait guère d'attention. Trop concentré sur son tumulte, trop pris dans son monde intérieur pour voir l'extérieur.
La radio jouait sa chanson: celle dont il avait écrit les paroles pour une jeune chanteuse Française qu'il aimait bien.

Le rideau déchiré par les doigts argentés de la lune
Premier quartier
Et mon c½ur arraché à son mon corps
Attaché
A sa lune
Premier quartier

Il n'entend même pas . Trop absorbé par ses pensées. Il réfléchit, repasse les évènements de ces derniers mois en mémoire. Il tente de comprendre, essaye d'analyser. Il s'y épuise. Fils des souvenirs. Petite enfance. Avait-il été un si mauvais frère ? Etait-il un si mauvais frère ? Un être humain indigne ? Il est vrai que leur mère l'avait toujours privilégié au détriment de Tom. Il le sentait, le savait, mais il avait besoin de l'adoration de sa mère, besoin de cette source permanente d'amour et d'attentions. Il le redistribuait ensuite à Tom notamment. Ils se faisaient moult câlins entre cris et tendresse. Bill réalisa alors que c'est de là que venaient sa faiblesse, sa dépendance affective, son autoritarisme et sa colère. En l'aimant comme la 8ème merveille du monde, sa mère l'avait affaibli, mais avait rendu Tom si indépendant Tom qui avait toujours réussi à tout faire avant lui : nager, marcher, faire du vélo, embrasser une fille. Et il souffrait de cet état de fait. Sans se l'avouer bien sur, mais il en souffrait. Mais pas autant que de sentir Tom s'éloigner de lui, prendre son vol et poursuivre son vol. Alors insidieusement, leurs petits jeux innocents s'étaient transformés, devenant au fil du temps du flirt, puis un jeu amoureux. C'est ainsi qu'il avait perdu sa virginité dans les bras de Tom. Tom et ses baisers. Ces baisers au goût tentateur d'interdit.

Quand cela avait-il dérapé ? Tout lui échappait. Une partie de lui lui échappe. Véritable trou noir dans lequel il perd la mémoire. Perte de ses marques. Il se sent nostalgique, la nostalgie du temps qui passe. Du temps ou Tom l'aimait. Il se sent si seul, il ne le comprend plus. Il sait qu'il est un vrai battant Bill, il a la rage et la force des jeunes loups, mais trop de coups durs ont sapé son énergie. Et il en a assez de se battre, de faire semblant. Assez de se battre contre lui-même, contre ses sentiments, contre lui, contre ses souvenirs. Il a l'impression d'un ange mauvais perché sur son épaule qui le surplombe le regarde et se moque de lui sans pitié. Un mauvais génie qui le hante avec sa traîne de misère humaine. Il le poursuit avec son regard terne et inexorable. Il veut sa perte à lui Bill. Il n'a plus le choix. Il doit fuir. Partir. S'échapper, l'abandonner. Abandonner une partie de ses souvenirs, de sa vie, de son sang, de son âme. Et son c½ur se fend un peu plus.

- Vous voulez un mouchoir mademoiselle ?

Bill sursaute violemment à l'entente de cette voix profonde et inquiète. Il secoua la tête, réajusta ses lunettes de soleil tentant de stopper ses pleurs. Son corps cependant, demeurait secoué de spasmes incontrôlables. Il se sentait misérable, vulnérable et inutile.

- Quoiqu'il puisse représenter à vos yeux, un homme qui vous fait pleurer si fort, ne mérite ni votre temps, ni votre amour, et encore moins vos larmes

Le c½ur de Bill se serra. S'il savait ! Ce n'est pas seulement à une peine de c½ur qu'il faisait face, mais à un véritable deuil. C'en était fini de Tom und Bill, Bill und Tom. Un pauvre sourire de dépit naquit sur ses lèvres sèches. Cela ressemblait plus à une grimace, mais cela sembla satisfaire le chauffeur bourru. Il surveillait du coin de l'½il, à travers son rétroviseur, sa frêle passagère qui depuis ¾ d'heures sanglotait à en fendre l'âme.

- Voilà qui est mieux ! « Tu es tellement plus joli quand tu souris » c'est ce que me répétait sans arrêt ma mère Et bien ça s'applique parfaitement à vous. Il est franchement con de vous avoir laissé . Une belle fille comme vous.

A ces paroles, un gémissement de douleur rauque s'échappa de la gorge de Bill tandis que des larmes lourdes et silencieuses dévalaient de nouveau ses joues blêmes.


- Ah bah nan, allons , allons ma 'tite dame. Faut pas repleurer comme ça

Il se pencha sur la boite à gants, en ressortit un paquet de mouchoirs qu'il tendit à Bill, instant pour qu'il les utilise. Oh cette man½uvre ne dura moins de deux minutes, mais ce furent quasi deux minutes d'inattention en trop, et qui furent fatales. La voiture fit une embardée, le taximan agrippa plus ferment son volant afin de reprendre le contrôle de son véhicule et de braquer. Il réfléchissait à vive allure. Autoroute à quatre voix, trafic important, voiture ou camion pouvant débouler de nulle part à n'importe quel moment. La pluie battante qui rendait la chaussée glissante. Un klaxon et une lumière aveuglante lui firent prendre conscience du camion qui fonçait droit sur eux

- Accrochez vous ! hurla t-il à sa passagère

Son regard affolé trouva la rambarde de la bordure. Risqué, mais c'était ça ou mourir. En braquant et redressant de suite dans la foulée, il se prendrait au mieux le muret au pire le fossé. Tout pour éviter le choc frontal contre ce 38 tonnes qui leur serait de toutes façons fatal. Le bruit des pneus patinant sur la voie tel un craquement sinistre et létal était terrifiant et Bill crut que son c½ur allait exploser d'angoisse et douleurs tandis que le taxi partait en tête à queue : à moitié sur la route, à moitié sur la talus. Complètement retourné. . Il s'accrocha plus fermement mais sentit son corps décoller du siège et rouler sur lui même plusieurs fois d'affilée, se tassant dans un bruit de tôle froissée et bris de verres. Il hurla d'effroi , respirant difficilement . Il avait chaud et froid, très froid même en dépit des traces humides qui ornait ses vêtements. Il tenta de remuer mais une douleur fulgurante lui coupa le souffle . Son corps tout entier le faisait souffrir. Il fait une nouvelle tentative pour se mouvoir et sous l'effort s'évanouit.



- Mademoiselle ? Hey ho ma 'tite dame, vous m'entendez ? Rien de cassé ?

Il avait froid, il avait mal et suait à grosses gouttes. Il évalua rapidement la situation. La voiture avait effectué plusieurs tonneaux et était sortie de la route, encastrée dans le sol. Les vitres avaient volés en éclat , le blessant. Tâtant de la main, il constata qu'il était coincé par la portière. Ses yeux , affolés, cherchèrent sa petite passagère. Il frémit en la voyant sur le sol, immobile, le visage blême, le sang s'écoulant partout autour d'elle, mouillant d'un carmin brillant la blondeur platine de ses cheveux. Un craquement , il se retourna à la volée . Il trembla de peur en voyant les flammes commencer à danser sur les restes du capot... Bien prés de la jeune demoiselle. Trop près....


A SUIVRE

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# Posté le lundi 15 septembre 2008 18:47

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 19:37

Cinema Bizarre : Nouvel album courant 2009

Tout ce que je peux vous dire c'est que ça va être puissant


Voici un extrait la^présentation faite
Bien sur vous trouverez dedans ce hit CRASHING AND BURNING

CRASHING AND BURNING [Lyrics]

You, haven't got a pain
What you think you need to say
And I, I, already know
You played a part in a stupid show

And you're wondering, how I'm wandering
Through the maze between the heartaches

Crashing and burning
As time past away
Trashing and turning
You know that I feel
The chances are low but the curtain is down
Now it's turning down

The curtain's down

You better stop
All your acting out
Before this performance
I take a bow
You, you, could've had it all
Now you are playing just a fallen star

And you're wondering, how I..m wandering
Through the maze between the heartaches

Crashing and burning
As time past away
Trashing and turning
You know that I feel
The chances are low but the curtain is down
Now it's turning down

Stop the masquerade
There's no one left
Just you and me
Just empty seats
There is no stress
The show is real
Don't say your lies
Say what you feel
Or if you can't
I have to leave
The stage behind and say goodbye
I say goodbye

The show is over
The show is over
The show is over and over and over
The show is over and over and over 7x
The show is over and over and over 7x

The show is over
This time stops for real
Trashing and turning
You know that I feel
The show is over
The show is over, over

The show is over
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 18:48